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Vrrr Vrrr Vrrr . . .
*Bill* Portable de merde! *Bill*
Le brun se redressa de façon à éviter de s'éttoufer entre ses sanglots et son coussins et attrapa son portable d'un geste violent. Il l'ouvrit, appel inconnu, le Sms l'était tout autant. Il l'ouvrit, furieux.
« Ce soir... onze heure et demi, Au bout de la Rue des chemins cRoisés. Apporte Y la malette. »
Bill déglutit. Puis haussa un sourcil. Le message n'était pas signé. Puis quelque chose attira son attention... Ces majuscules placées là, par harsard? C-A-R-R-Y. Un air sombre s'afficha sur le visage de Bill.
*Bill* Bien sur. C'est logique. *Bill*
Il regarda l'heure. La demi passée. Plus que trois heures avant de ce mettre en route. Et seulement quatre heures environ avant le moment fatal.
- Bill, tu viens manger? Demanda la voix de Georg à travers la porte.
- Non.
- Ah. Bon. Très bien. Je leur dirai. Garde courage Bill! Je sais que c'est dûr! Ce que tu ressends... On est tous avec toi! Okey?
- N... Oui.
Georg n'avait pas remarqué que Bill pleurait à travers la porte. Et Bill pensait avec orgueil :
*Bill* Personne ne sait mieux que moi. Et je suis seul. *Bill*
Durant trois heures, commença alors un véritable calvère.
Un cauchemard.
Où Bill se prenait souvent la tête dans les mains en faisant les cents pas... se jetant soudainement sur son lit pour hurler à pleins poumons dans son oreiller ou se mettre à pleurer chaque larme qui lui restait. Où il pensait à Tom. Où il se disait qu'il ne pouvait pas s'être embarqué là-dedans si facilement. Où il voulait se remettre en question mais il n'y arrivait pas. Où il hurlait de nouveau.
Où il vivait un véritable enfer.
22h3o . . .
Bill tomba de sommeil sur son lit, au bord de l'évanouissement une fois de plus, submergé par une nouvelle nausée. Le sommeil, quel meilleur repos que celui ci?
Si seulement il n'était pas troublé par des hurlements déchirants et des plaintes...
22h31 . . .
Comme celle ci...
- Komm und Rette Mich... Bill
Ses paupières qui se ferment...
Il est tard. Il est épuisé.
23h15 . . .
* I walk this empty street . . . On the Boulevard of Broken Dreams . . . *
Bill ouvre lentement les yeux. Il éteind la sonnerie de son portable et secoua la tête. Le store éléctrique était ouvert. Dehors, il faisait totalement noir. Même les lumières des réverbères semblaient ternes. Deux respirations lentes et profondes lui indiquèrent que Gustav et Georg dormaient. Il entre ouvrit sa porte le coeur battant et constata que la suite était plongée dans le noir le plus total. Il marcha à pas de loup vers les chambres des managers et entendit une discussion à voix basse. Un compte rendu de la journée et des décisions à prendre pour l'avenir. Simplement.
Il retourna à pas lents dans sa chambre, tira la mallette de sous le lit. Pendant un instant, un sentiment d'exitation et un frisson lui parcourut la nuque. Il enfila ses vans et saisit la malette entre ses doigts fins.
Il sortit de sa chambre en douceur et referma la porte à clé puis traversa la suite tout doucement. Il arriva à la porte, attrapant directement la poignée et voulu l'ouvrir mais...
Un léger impacte contre la porte. Cette ci était fermée. Bill s'arrêta brusquement, ne faisant plus un geste, son coeur martelant sa poitrine. Il entendit un raclement de chaise et devint blanc comme neige mais après quelques secondes, il vit que rien ne se passait du coté des managers. Il fouilla fébrilement dans la poche de sa veste pour trouver la clé et ouvrit la porte, sortit en hâte et la referma en laissant régner un silence de maitre.
Il ne mis pas longtemps à arriver dans le hall sans se faire remarquer. Il prit la porte de service et se retrouva dehors, prêt du contenaire contre lequel Carry l'avait "rencontré" ce matin ci.
Rue des chemins croisés.
Il se mit à courirent entre les ruelles les plus sombres, les jambes tremblantes, avec des gestes mal assurés. Cependant, il savait parfaitement où il allait. Cette rue était en retrait de Berlin. C'était un petit paté de maison à la sortie de la ville, à quelques kilomètres de leur hôtel.
Il mis un quart d'heure de course effrénée pour arriver au bout de la ruelle.
Un panneau rectangulaire vert au contour blanc indiquait : « Les chemins Croisés »
Un alignement de cinq maisons à gauche, un alignement de cinq maison à droite. Et d'autres derrières celles ci. Des petites rues, quelques impasses... Et seulement quatre réverbères, deux de chaque coté de la rue, trop espacés. La rue était très mal éclairée. Cependant, Bill plissa les yeux la fraction de seconde suivante et il se retourna d'un geste brusque en entendant des bruits de pas derrière lui. Il eut tout juste le temps de se faufiler entre deux maisons, à sa droite, dans un espace d'un mètre de large et trois de profondeur. Il était plaqué au mur, au fond de l'impasse de trois mètres, la respiration lente.
- Hey, beau brun! Dit une voix qu'il identifia rapidement.
Carry apparut soudain dans l'interstice et sourit à Bill avec ce sourire en coin.
- Tu m'attendais? Demanda t-elle en s'approchant très vite de lui.
Elle se colla contre lui, se mise sur la pointe des pieds et l'embrassa rapidement. Bill ne chercha pas à la repousser. Il avait sa mallette contre lui, le coeur battant, les jambes flageolantes...
- Je vois que tu l'as apportée... constata t-elle en regardant la mallette. Tu es prêt?
- N...
- Ecoute, on va faire rapide et très clair! Je ne suis pas censée être là! Tu es censé le tuer seul, sans mon aide... mais il se trouve que tu me plait bien et ton frère aussi vois tu... Et puis je ne suis pas si méchante que ça. Seulement sadique, nuance.
Puis elle éclata d'un rire cristalin. Bill parut effrayé.
- Bien. Tu es pacient? demanda t-elle en plongeant de nouveau son regard dans celui du chanteur, l'air sérieux.
- Oui, pourquoi?
- Parce qu'il faut attendre! Assieds toi! Ajouta t-elle.
Ses paroles raisonnaient plus comme un ordre qu'une invitation cordiale et Bill s'executa t se laissa tomber par terre, la mallette entre ses jambres. Carry attrapa la mallette et la posa à coté du chanteur. Il l'interrogea du regard puis elle s'assie simplement entre ses jambes et se calla contre le torse du brun.
- Je préfère que ce soit confortable! expliqua t-elle dans un chuchottement en fermant les yeux, collant sa tête dans le cou du brun qui frissonna. J'aime beaucoup ton parfum... enchaina t-elle en affichant un sourire.
- Merci, murmurra Bill, la voix rauque.
Les minutes défillaient, le temps semblait interminablement long et Bill réfléchissait à cent à l'heure.
ooho9 . . .
- Ton coeur bat si vite... tu as peur? demanda Carry en ouvrant enfin les yeux alors que cela faisaient presque une heure qu'ils était installés là, en silence.
Pour des raison de fierté masculine, Bill aurait préféré passer sous un train plutôt que de l'avouer à n'importe quelle fille mais il murmurra d'une voix brisée :
- Oui.
Carry se retourna et s'assise toujours entre ses jambes, elle attrapa le visage de Bill entre ses maisn et lui souffla :
- J'ai de quoi te redonner courage.
Et sur ces mots, elle l'embrassa langoureusement. Elle passa même une de ses mains glacées sous le T-shirt du brun puis elle se retira brusquement, emblant tendre l'oreille. Elle plaqua une main sur la bouche de Bill, extremement surpris et chuchotta à toute vitesse :
- Ecoutes, quelqu'un viens... Lèves toi, vite!
Le chanteur s'executa et la suivit à pas feutrés au bout de l'impasse de trois mètres et la contempla en train de jeter un coup d'oeil dans la rue.
- C'est lui!
Comme un coup brutal dans l'estomac de Bill.
*Bill* Non... Non pas lui! Non... *Bill*
- Oh heeeey... Je reviens de chez Joeeeey... Oh heeeeeey... chantait une voix pas vraiment lointaine.
Bill avait les mains moites, de la sueur froide coulait sur son front et une vague de chaleur montait en lui. Il était fiévreux, bouillant...
- Quand il arrive à proximité de nous... Tu lui sautes desssu, tu l'empêches de crier et tu le tires ici! Est ce que c'est bien clair? Siffla la voix de Carry à Bill.
- Je... N...
- Bill... Fais le pour ton frère! Merde!
La phrase de trop, celle qui aurait poussée Bill à sauter d'un pond de cent mètres de haut où mourir dans les pires souffrances, juste... pour son frère. Merde.
Aux yeux de Bill, Eliot n'était plus Eliot, le frère de David, son mentaur.
Eliot c'était juste l'obstacle qui l'empêchait de revoir son frère!
L'ombre progetait au sol se rapprochait... L'ombre était toute prête. Bill tremblait. Carru le tira en avant et il n'eut d'autre choix.
Il sortit de l'impasse brusquement et s'arrêta net devant le jeune homme. Son coeur se mit à battre plus vite que jamais mais il ne puis rien faire d'autre que de se jeter sur l'homme qui ressemblait tellement à David, fermer les yeux, plaquer sa main sur sa bouche et l'entrainer à sa suite dans la ruelle.
Carry dû se serrer contre le mur de l'impasse en regardant Eliot se faire trainer par Bill.
Bizzarement, il n'essayait pas de se débattre.
Bill le laissa tomber à terre au fond de l'impasse où il était assis avec Carry précédement et Eliot s'effondra.
- Biiill? Est ce que c'est toooooii? Qu'est ce que tu... Hmphhh
Carry venait de lui enfoncer une boule de tissu dans la bouche et Eliot n'arrivait déà plus à parler.
- Il est bourré! constata t-elle en regardant Bill, qui était paralysé sur place... les yeux exorbitait.
Qu'est ce qu'il était en train de faire?
Le regard d'Eliot se posa sur lui et Bill dû fermer les yeux, ne pensant qu'à Tom... TOM...
- Si tu permets, je vais commencer, tu vas regarder, et puis se sera ton tour Bill... Je ne serais pas toujours derrière toi... Dit Carry en s'agenouillant, se saisissant de la mallette avec une lueure de convoitise.
Il ouvrit instantanement les yeux. Cela voulait-il dire qu'il y en aurait encore beaaucoup des comme ça? Il sembla foudroyé.
Il semblait dans un rêve, ou plutôt un cauchemard.
Il vit la brune retirer le T-shirt d'Eliot, lui lier les poings dans son dos et le pousser contre le mur. Elle s'empara alors du canif et interpella Bill :
- Tiens le.
Un ordre bref, clair et précis que Bill ne pouvait pas contester. Il s'agenouilla à son tour à coté d'Eliot et regarda Carry face à elle, une lueure folle dans le regard. Elle leva le petit couteau, rit doucement et enfonça la lame dans le ventre du jeune homme qui éttouffa un cri dans le bout de tissu. Bill ferma les yeux mais fut contraint de les réouvrir très rapidement. Carry s'amusait maintenant à faire glisser la lame dans la chair et découpaient ignoblement sa peau. Ses mains étaient pleines de sang, Eliot hurlait de douleur mais ces cris ne pouvaient être entendus hormis par Bill et Carry.
- Arrêtes, murmurra Bill à Carry d'une voix suppliante en la voyant poser le couteau dans la mallette, répendant du sang de partout.
- Non, je trouves que c'est très réussit! Pas toi?
Bill ne voulait pas regarder... mais trop tard. Il baissa les yeux et se retint de vomir en voyant les organes rougeâtres recouvert de sang d'Eliot. Il n'y avait plus de peau sur son ventre. Plus de muscles... Plus rien qui le protégeait... Il plaqua une main sur sa bouche. Eliot roulait des yeux et gémissait faiblement. Le chanteur parvint cependant à entrendre clairement on prénom puis celui de David. Ce fut les deux mots de trop. Il ne laissa pas le temps à Carry de faire quoi que ce soit d'autre. Il lacha Eliot, attrapa la première chose qui lui venait sous la main, les mains tremblantes, le ciseaux à dents et poussa Carry, se plaçant face à Eliot qui murrait dans les plus atroces souffrances.
- Pardonne moi... dit il en laissant une larme couler le long de sa joue.
Puis il planta les lames du ciseaux dans la gorge nue de l'homme, fermant les yeux, les dents serrées. Eliot hurla brièvement puis sa tête bascula sur le côté. Le chanteur arracha le ciseau et le jeta violement dans la mallette, terriffié par le geste qu'il venait de faire.
Et pourtant, lorsqu'il avait planté ce ciseau...
Ses mains n'avaient pas tremblées...
Enfiin, j'trøuve que je me suiis pas trøp mal démerdey pøur la fiin quand même!
Bøn, je vøiis en tøut cas, et sii vøus saviiez cømme ça me faiit plaiisiir, que vøus avez étaiient super vraiiment très beaucøup iimpatiientes de vøiir ce chapiitre, enfiin que la suiite arriive et j'espere siincèrement que ça ne vøus a pas déplu! X3
En tøut cas mercii du fønd du cøeur pøur tøus vøs cøm'z X3 Et puiis mercii pøur tøutes vøs PUB! Contiinuez d'en faiire cømme ça c'est trøp superbe X3
Vøiilà, j'attends vøs iimpressiiøns avec très très grande iimpatiience !! Vraiiment!
Ps : Møntage encøre et tøujøurs de møii xD
EnjØy!
Smiiley*
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