Chapitre XI mOBSCENE - Marilyn Manson

Chapitre XI mOBSCENE - Marilyn Manson
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« Le fera, le fera pas? »

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ooh46 . . .

- REVIENS! Hurla t-il.

Il se retourna, l'air misérable et sembla défaillir. Il était devant son hôtel. Il se releva à la vitesse plaquant le dossier contre lui et courut à l'arrière, poussa les portes de sécurité, dévalla les escaliers et accourut jusque devant sa suite. Là il se calma, respira un grand coup et ouvrit la porte lentement. Il traversa la suite silencieusement, pénétra dans sa chambre et ferma à clé. Il jeta les dossiers sur le lit et se déshabilla.
Sa chemise blanche maculée de sang glissa le long de ses bras et se retrouva par terre. Son jeans parcouru lentement ses jambes et tomba à son tour à terre. Il attrapa ses vêtements et chercha un sac plastique.
Il ne voulait pas penser aux deux feuilles de papiers dans l'enveloppe posée sur son lit. Non. Retarder ce moment là.
Il fourra en vitesse ses habits dans le sac puis quitta son caleçon tout en se dirigeant vers la salle de bain. Il alluma enfin la lumière et perdit le peu de couleure qui lui restait aux joues en se contemplant de le miroir.
Ses traits étaient abimés par le stresses et des cernes venait souligner ses si beaux yeux. Il avait une trainée de sang séchée sur la joue droite et ses mains en étaient pleines aussi. Il ne perdit pas de temps, s'engoufra sous la douche et alluma l'eau.
De l'eau chaude qui le détendit considérablement.
Et pourtant il n'arrivait pas à se défaire de cette impression de souillure. Du sang qui n'était pas le sien coulait peu à peu sur le sol blanc éclatant de la douche et lorsqu'il entreprit de se savonner il constata avec dégout que le sang sec était bien plus dure à faire partir maintenant.

Après s'être douché il retourna dans sa chambre et enfila un caleçon propre et enfin, après avoir allumé la se lampe de chevet, tourna la tête vers son lit.
Les deux feuilles de papiers semblaient le narguer, là dans leur enveloppe...

*Bill* Le fera... Le fera pas... C'était toujours avec Tom qu'on se demandait ça... *Bill*

Le brun ne savais plus où donner de la tête. Le fera... Le fera pas... Il le savait lui même. Il savait... Il savait que là, maintenant, il fallait prendre ses feuilles en mains et lire...
Lire quoi?
Ce prénom, ce nom...
Souffrir de nouveau...
Mais ce qui lui faisait le plus peur, c'était ce que lui avait dit James juste avant de le lacher...

Je pense que tu vas avoir une surprise . . .

____[Quelque part dans un coin de Berlin...]____

o1hoo . . .

VLAN

La porte du van qui claque... Tom ouvre un oeil et reprend lentement ses esprits... Les porte du van qui claque de nouveau. Noir total.
Deux secondes plus tard, Tom tatonnait avec affolement le sol à coté de lui, mort de peur...

- Bill? BILL!? BILL ! BILL! Hurla t-il à s'en faire mal. BILL! REPOND!
- Il ne répondra pas...
dit une voix amusée et vicieuse à sa droite.

Cette phrase glaça le sang de Tom.

- Qui est là? Où est Bill? Qu'est ce que vous lui avez fait?
- Chuuut...
- AUS'COUR!
Hurla alors Tom.
- Ta gueule!

Une main l'attrapa par la cheville et quelqu'un le frappa violement à la machoir. Il cria sous le choc et sentit un gout de sang dans sa bouche. Il se débattit mais la main enserrait sa cheville et le trainait. Puis il sentit qu'on lui mettait quelque chose sur le visage. Il eut l'impression qu'on l'ettoufait... S'il ne c'était pas débattu en hurlant alors qu'un homme le saisissait sur ses épaules, il aurait entendu les portières claquant de nouveau. Il aurait sentit l'air froid de la nuit. Il aurait entendu une porte s'ouvrirent. Il aurait sentit l'humidité de ses pièces délabrées... Où était il?
Il cessa de se débattre lorsque l'homme lui pinça fortement à la cuisse. Un instant de silence.
Il s'en rendit compte immédiatement. On ne l'avait pas rammené de là ou il venait.
L'air était frais ici. Frais et humide. Une odeur de moisissure venait même jusqu'à emplir l'air.
Le silence. Seul le claquement des pas de l'homme résonnait au sol.
Enfin après une secousse on l'assit sur une chaise apparement. Il tenta de s'enfuir, aveuglement mais quelqu'un attrapa ses mains et les attacha solidement l'une contre l'autre devant lui. Ensuite on attacha sa cheville droite au pied droit de la chaise et on recommença l'opération à gauche.
On retira se qui lui cachait la vue et il aspira une grande bouffée d'air frais.
Ce sourire sadique.
James avait tenu sa promesse, il se retrouvait seul avec Yann...

- Non... murmura t-il désespèré.
- Tu vas trop vite! J'ai encore rien fait! Déclara Yann comme s'il plaisantait.
- Laissez moi partir! Implora Tom inutilement.

Yann éclata littéralement de rire.

- Dis moi, dis moi... qu'est ce qui t'as fait perdre la tête à se point? Le manque de nourriture, la soif ou la solitude? demanda t-il en posant ses mains sur les genoux de Tom, s'accroupisant devant lui.
- Pourquoi vous faites ça? demanda Tom les larmes aux yeux. J'ai rien demander moi! Merde!
- Ouais mais... ça m'amuse quand tu souffre! lui chuchota Yann. Fait gaffe, tu saigne... juste là... ajouta t-il avec un sourir pervers en approchant sa main des lèvres de Tom.
- Ne me touchez pas! Dit il dans un chuchotit glacial.
- J'ai déjà dit que je faisais ce que je voulais de toi. Quand je voulais.
- On va finir par me retrouver! Je ne serais pas seul longtemps! Vous semblez oublier qui je suis? On est déjà en train de me rechercher maintenant, tenta Tom pour essayer de l'impressioner.

Une fois de plus, Yann lui rit au nez et s'approcha plus près de lui.

- Et toi, tu sembles oublier ou nous sommes, c'est à dire, dans un encroit où personne ne te retrouveras et surtout que je fais désormais ce que je veux de toi. Lui dit il avec un ton mesquin.
- Je vois clair dans tout votre jeu! J'ai très bien compris ce qu'il a derrière la tête, répliqua Tom en parlant de James, et je connais mon frère. Je sais très bien que vous ne me tuerez pas! Pas avant qu'il est accompli toutes ses taches! dit il le coeur battant.
- Je te conseil de ne pas me mettre au défi. Tu risquerais d'avoir des surprises... Et pas satisfaisantes pour toi... dit il en se relevant le regard noir. Si tu vois ce que je veux dire...

Il ouvrit la porte à la volée et sortit. Tom entendit le verrou et son estomac se tordit.
Il tourna les yeux et aperçu alors une petite fenêtre, à hauteur normale... mis il en était encore loin... Puis il retourna les yeux vers la porte...
Il venait de mettre Yann hors de lui.
Il était enfermé.
Il était seul.
Il ne savait pas ce qui était arrivé à son frère.
Il venait de prendre consience qu'il ne pouvait pas bouger les jambes et que ses mains étaient liées.
Il était dans la merde.

Et pourtant, il ne cessait de fixer la fenêtre... S'il arrivait à ce contortionner un peu après tout, il pouvait au moins libérer ses chevilles... Juste pouvoir se lever... S'approcher de la fenêtre...
Le fera? Le fera pas?

____[Dans la chambre d'un dénommé Bill Kaulitz...]____

o1ho8 . . .

Les minutes s'écoulaient lentement et il fixait toujors ses misérables feuilles.
Il se décida enfin et les attrapa d'une main tremblante et moite.
Pourtant, il avait moins peur que la première fois.
Pourtant, il savait que maintenant il ne pouvait plus reculer.

Il ouvrit l'enveloppe d'un geste maladroit et sortit les feuilles au verso. Il constata, éclairé par la lueur de la lampe de chevet que la feuille qu'il tenait dans la main droite était surement une photographie agrandit.
Son coeur battait à mille à l'heure.
Une sueur froide coula le long de sa nuque...
On retourne la feuille lentement, en fermant les yeux... On n'ose pas les ouvrir, et portant on est obligé.
Bill ouvrit les yeux...

- Non...

On entendit juste ce faible gémissement. Ou plutôt, on ne l'entendit.
Bill se leva, une bouffée de haine grandissant en lui. Il froissa la feuille qu'il tenait dans la main en faisant un bond sur place. Il se jeta sur son lit en lachant la feuille en l'air. Il enfonça sa tête dans son coussin et poussa un hurlement de rage, les larmes coulant sur ses joues. Mais pas des larmes de peur.
La photographie mis un temps infini à tomber. Le temps semblait suspendu.
Puis la photo froissée toucha enfin le sol...
Un jeune fille qui prend la pose en riant...
Un jeune fille blonde. D'une quinzaine d'année.
Réellement, elle a 15 ans...
Réellement, elle s'appel Mélodie...
Il ne connaissait rien d'elle... et pourtant elle l'attirait mais...
Dans sa tête c'était Tom ou Mélodie.
Le choix était fait, bien qu'il aurait préféré mourrir que de faire ce qu'il devrait désormais affronter... Mais James lui avait dit... Il ne serait d'aucune utilité à son frère une fois mort...

*Bill* Je tuerai cet homme... comme j'ai tué Eliot! *Bill*

Il écumit de rage. Il n'avait même pas envie de lire la seconde fiche. Il ramassa simplement la photo qu'il essaya de lisser, les larmes de rage coulant toujours sur ses joues, puis il la posa sur la table de chevet...
Pourquoi toujours lui bordel?
Qu'est ce qu'il avait fait?
Il ne savait pas...
Mais pour l'instant, il était épuisé. Dormir, c'était tout ce qui pourrait l'aider.
Il tomba à plat ventre sur le lit et s'endormi rapidement.
Epuisé d'avoir trop pleurer, d'avoir si peu dormi, d'avoir tuer, d'avoir perdu son frère une seconde fois, d'être lui. Pour une fois...

____[Quelque part dans un coin de Berlin...]____

o1h1o . . .

Alors? Le fera? Le fera pas?
Le fait.

Tom se pencha en avant et approcha ses mains liées de sa cheville gauche. Il constata avec regret que le bout de corde était solide mais entreprit tout de même d'essayer de defaire le noeud.
Ne pas crier victoire trop vite. Surtout ne pas crier victoire trop vite.
Victoire!
Le noeud avait céder malgré l'handicap de ses deux mains.

*Tom* La cheville gauche maintenant... *Tom*

Il renouvella l'opération, gémit en se penchant à cause de ses côtes puis entreprit de défaier le noeud grossier.
Une sueur froide coulait sur son front. Si quelqu'un arrivait maintenant, autant dire qu'il se ferait littéralement tuer sur place.
Il n'avait pas le droit à l'erreur.
Le noeud lacha enfin, après deux ou trois minutes d'acharnement. Tom bougea enfin les jambes et se redressa quand la porte s'ouvrit.
Il déglutit et devint blanc comme neige. Puis il repris lentement son souffle en regardant Carry refermer tranquillement la porte à clé.
Malgré le fait qu'elle se retourne vers lui avec un grand sourir, elle paraissait légèrement fatiguée.

- Salut Chou...

Son sourire s'effaça alors que Tom affichait un air appeuré. Elle regarda un instant les deux bouts de cordes aux pieds de Tom et vint les rammasser. Lui, n'osait pas bouger.

- Ne leur dit pas, je t'en suppli... gémit il affolé.

Carry le regarda dans les yeux puis sourit.

- Ce sera notre petit secret... dans ce cas... lui dit elle en lui adressant un clin d'oeil. Par contre, si j'étais toi, je n'envisagerai pas la fenêtre... Gary surveille...

Tom soupira et sa tête retomba.

- J'en ai marre!
- Chut... je sais que c'est dure!
Lui chuchota t-elle en appuyant ses mains sur les genoux de Tom, comme Yann un peu plus tôt, mais de manière douce.
- Non... non tu ne sais pas ce que j'endure! Tu n'en a aucune idée toi! Tu te contente de sourire et faire ce qu'on te demande comme si t'étais sa boniche! Tu tue, t'essaye de profiter de moi et...
- Tu adores ça quand j'essaye de profite de toi,
le coupa t-elle avec un sourire taquin en venant poser sa main sur l'entre jambe du blond.
- Arrêtes toi... imploira t-il en se reculant sur la chaise.

Elle fit mine de l'ignorer et poursuivit en entreprenant de défaire les liens qui maintenaient ses poignets :

- Et non, je ne suis pas sa boniche, je bosse pour moi... et c'est tout...
- Ah ouais? Alors pourquoi tu te plis à ses ordres? Pourquoi t'es avec lui? Tout ce qu'il fait c'est te dire quoi faire et te baiser! Non?
Demanda Tom avec un regard noir.
- J'aime beaucoup les hommes arrogants Tom... mais ne vas pas trop loin! Je ne suis pas une pute et je ne suis pas son esclave! déclara t-elle en s'asseillant à califourchon sur lui.
- Alors pourquoi tu fais tout comme? Qu'est ce que ça te rapporte d'être avec lui? Assouvir tes petits plaisir? Lança t-il en évitant la regarder.
- Des petits plaisirs comme quoi? Toi? Demanda Carry en approchant sa bouche de son oreille.
- Je ne suis pas un objet! S'emflamma t-il alors que ses poignets étaient enfin libres.
- Alors... Pourquoi tu fais tout comme? murmura t-elle avant d'éclater de rire.

Tom se renforgna et essaya de la pousser... Sans aucune conviction, il faut l'avouer.

- Je n'appartient à personne! Et je ne suis pas là pour que tu puisses te...
- Tais toi... Mais tu sais? T'es encore plus sex' avec ton air énervé...
dit elle en passant sa langue dans le cou de Tom qui se mit à trembler.
- Mais qu'est ce que tu fou avec lui? Demanda t-il en laissant sa tête se pencher en arrière.
- Tu veux vraiment savoir? Savoir pourquoi depuis trois ans je suis avec lui? demanda t-elle en continuant de lécher sensuellement le cou du blond qui tremblait encore un peu plus.
- Je... hum... j...
- Une soirée, il y a trois ans. Je rencontre James. On monte dans une chambre pas vraiment pour y dormir si tu vois ce que je veux... dire, ajouta t-elle en donnant un coup de bassin contre celui de Tom qui commençait à réagir. On commence à sortir ensemble, un mois plus tard il m'emmène dans une maison... je ne savais où. Une surprise vois tu. Et là... je l'ai vu tuer, sous mes yeux, un homme... je ne savais rien de cet homme, je m'en fichais... Je susi resté dans un coin de la pièce, Yann était là. James à tirer trois balles... Dans la tête de l'homme. Je n'ai jamais eut peur du sang et cette scène ne m'a même pas écoeuré. Je ne savais pas pourquoi, continua t-elle en murmurrant dans le cou de Tom qui tremblait à la fois de peur et d'excitation. Il c'est retourné vers moi alors que l'homme tombait à terre... Il a sourit. Tellement charmant. Il est venu vers moi et m'a prise la main. Puis il m'a embrassé et quand il m'a relaché, il pointait le flingue droit sur moi. Une phrase... Un dilemme...
- Carry... arrêtes... han... gémissait Tom, écoutant d'une oreille et ce concentrant sur les coups de bassin répétés de la brune.
- Rejoins moi ou meurs comme lui... C'était tentant n'est ce pas? Tu ne connais pas cette phrase? Tuer ou ce faire tuer? Bénéficiant d'un sang froid à toute épreuve, d'un amour aveugle pour James et d'une irrésistible envie de vivre... j'ai accepté... Trois ans Tom. C'est court dans la vie d'une femme comme moi. Mais horriblement long pour les victimes qu'on t'obliges à tuer. Tu n'aimerais pas qu'on fasses ça sous tes yeux n'est ce pas?
- N... no... non je... Arrête s'il te plait!
- Non,
dit elle s'implement en souriant.

Elle se recula un peu sur les genoux de Tom, laissant une marque rouge visible dans son cou et descendit ses mains froides le long de son torse, s'arrêtant une fois de plus sur la fermeture éclair de son baggy qu'elle défit à nouveau, ainsi que le bouton.
Tom gémit lorsque la main de la brune glissa jusque sous le boxer de celui ci et qu'elle se mit à entammer de lents vas et vients.
Les yeux plissés, il se mordait la lèvre.
Un sourire provoquants aux lèvres elle allait de plus en plus vite, lui arrachant des gémissement puis un cri.
Elle retira sa main avec un sourire triomphant alors que la tête de Tom retombait en arrière.
Il était fiévreux...

- Tu vois? Je ne suis pas une pute... Mais je fais tout comme... Tu n'es pas une objet mais tu fais tout comme mon Chou...

Sur ces mots elle se releva, se dirigea vers la porte et sortit avec lenteur tout ça après l'avoir embrassé langoureusement.
Il ne savait plus ou donner de la tête...
Epuisé il s'endormit... Jetant un dernier coup d'oeil plein d'espoir à la fenêtre, pensant une dernière fois à s'enfuir. L'histoire de Carry l'avait bouleversé mais pas vraiment appitoyé. Elle n'avait pas l'air si malheureuse.

Ou du moins, elle faisait tout comme...

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Yeah ^^

Bøn alørs là, j'aiime beaucøup ce chapiitre!


Il est en spønsørt avec les Hamburger Gør'n'Cul xD Føwlle, tøii quii a lu ce chaiitre hiier avant tøut le mønde, test réussii iil t'as plu! Mercii pøur l'artiicle X3 J'taiime treuh!!

Dønc, du sadiisme møuhahaha, un peu de høt', légèrement, maiis c'est tøujøurs, vøus iinquiiétez pas, Carry va passer à la viitesse supèriieur biiøntøt ^^

Alørs, deux persønnes dans leur cøm'z avaiit iimagiiné que ce seraiit Mélodie la future viictiime..

Bøn, je ne diirez riien..


NØN pas bravø xD CAR..

* CHBAF! * Mais ta gueule tu vas tøut leur diire -________________________- *

Mais cass'tøii cønass' ! En plus j'allaiis RiiEN diire Û.U

Dønc' vala'

Euh brewf'

Diites møii ce que vøus en pensey *-*


S'vøus plaiit! EN TØUT CAS: Mercii pøur tøus vøs cøm'z ! J'le diirey jamaiis assey maiis MERCii X3

C'est trøp adørable!


Bøn cette føiis je demande 11ø cøm'z poøur de bøns et je changeraii pas même sii la suiite est déjà écriite.. ce quii n'ets pas encøre le cas xD

J'VØUS AiiME <3


P.s : MØNTAGE DE MØUAAAA ^^ [Il s'agiit biien de Bill au faiit, øn saiit jamaiis ^^]

EnjØy"


Little Hily - Superbus ♪

Smiiley*


ø1 __ __ __ __ __ __ __ __ __ __ 1øø __ 11ø __ 12ø __ 13ø __ 14ø __ 15ø

Ediit liitle : Maiis enfiin > Mélodie c'est la ptiite blønde de Bravø, vøus avez pas lu c'chapiitre øu quøii? xD

# Posté le lundi 08 octobre 2007 13:09

Modifié le lundi 19 novembre 2007 14:29

Chapitre XII Surrender - Billy Talent ♪

Chapitre XII Surrender - Billy Talent ♪
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« Ce n'est pas.. moi? »

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o6h2o . . .

Bill se retourna pour regarder l'heure qu'il était. Haletant, il se prit la tête dans les mains. Une nausée le menaçait. Il se leva pour faire les cents pas dans sa chambre. En temps normal, Tom dormirait dans la chambre à coté. Mais pas aujourd'hui.
Pourtant, le chanteur ouvrit la porte qui se trouvait dans le fond de sa chambre et entra sur la pointe des pieds. Les stores électriques étaient relevés et une faible lueur matinale imbibait chaleureusement la pièce.
Bill sentait une odeur, une odeur que personne n'aurait pu sentir. Mais lui si. Ca sentait l'odeur de son frère. Il se dirigea vers son lit défait et attrapa le T-shirt qui y traînait.
Là, sans un mot, il l'attrapa et le mena contre son visage, fermant les yeux. L'odeur de Tom.
En fermant les yeux il avait l'impression que c'était Tom qu'il avait blottit contre lui.
Il ne sait combien de temps il est resta là, debout, à serrer ce T-shirt, ce simple T-shirt, contre lui, les yeux fermés.
Peut être une minute.
Peut être une demi heure.
Peut être une heure.
Peut être deux...

o8h14 . . .

Toc Toc...

- Oh Bill, excuse moi ! Lança la voix de Gustav derrière le brun qui sursauta en lâchant le T-shirt.
- Non c'est rien, lui assura Bill.
- Je ne t'ai pas trouvé dans ta chambre, alors j'ai pensé que... Enfin, David m'a dit de te dire de t'habiller, on doit descendre déjeuner.
- Ah... très bien, merci... j'arrive dans un petit moment,
dit le chanteur, ailleurs.

Gustav ne bougea pas, l'observant.

- Il te manque ? Demanda t-il enfin.

*Bill* Non connard ! J'suis fou de joie qu'il soit en train de crever ! ... Oh merde. Qu'est ce que je suis en train de... *Bill*

Bill n'avait rien dit, et pourtant, l'expression de son visage d'abord furieux puis soudain désolé fit comprendre au batteur :

- Excuse moi, c'est si stupide ! Tu sais ? Il nous manque à tous... soupira t-il avec tristesse.

*Bill* Mais oui bien sur... Tu sais même pas s'il est en vie ou crever, c'est ta faute, et celle de Georg, c'est MON frère, mais a part ça je... Non... c'est pas moi ça ! *Bill*

- J'suis désolé, faut qu'j'y aille ! S'exclama Bill en le bousculant doucement, courant s'enfermant dans sa salle de bain, le laissant seul.

Le brun se regarda dans le miroir, les mains crispées sur les bordures du lavabo. Ces cernes avaient déjà disparues. Il était légèrement blême. Et le reflet dans le miroir n'était pas différent d'ordinaire.
Quand il entendit la voix de Gustav à travers la porte :

- Bon, je descends, on t'attend ! Je sais que c'est dure Bill, on est vraiment tous avec toi, dit le blond avec une voix triste et désolé.

L'air de Bill changea alors radicalement. Il n'était plus nauséeux et blême. Ses yeux même semblaient plus noir, une expression de haine sur le visage. Il n'était plus blême, il était pale comme la mort et la mèche raide qui se balançait devant ses yeux lui donnait un air encore plus impressionnant, menaçant.
Menaçant mais... tellement séduisant.
Cette vision de lui, lui fit peur et il baissa la tête. Ses cheveux noirs de jais encadraient son visage couleur neige.

- Je ne suis pas un monstre ! Murmura t-il, ce n'est pas moi ! Je n'en veux pas à Gustav... Je n'en veux à personne... je... je ne suis pas désolé ! Souffla t-il en relevant la tête. Ce n'est pas ma faute !

Il détourna la tête et sortit à pas lent pour s'habiller. Il enfila un T-shirt noir, un treillis militaire et une veste noire. Il mis quelques bagues et bracelets puis partit se maquiller, laissant ses cheveux lisses plats. Il referma la porte de la chambre à clé, jetant un regard à la seconde feuille, toujours par terre, dont le coté imprimé était caché et descendit au réfectoire, les mains dans les poches de sa veste, la tête basse.

- Oh, ça fait plaisir à voir, tu as repris des couleurs Bill, dit Peter avec un grand sourire lorsqu'il s'assit à table.
- 'Jour, dit il distraitement en s'asseyant à table.
- Tu prend pas à manger? Demanda Georg.
- J'ai pas faim, répondit Bill en détournant les yeux.

Soudain la poche de son jeans se mit à vibrer. Il baissa les yeux. Qui pouvait bien l'appeler à huit heures et demi du matin?
Il se leva, les autres le fixant avec étonnement.

- J'ai un appel. Je remonte. A tout à l'heure, lança t-il en partout à toute jambe.

S'il avait couru légèrement moins vite il aurait entendu Dave qui lançait aux autres :

- Je le trouve de plus en plus... étrange...


Il grimpa en courant les escaliers, décrochant son téléphone au passage, essouflé :

- Allo?
- Bonjour Bill! Tu as bien dormis?
- Vous !
S'exclama t-il en ralentissant, la rage perçant dans sa voix.
- Merci bien! Je suis là, à t'appeler pour savoir si tu as passé une bonne nuit et toi on dirait que tu as envi de me tuer! En voila des manières, répliqua James avec amusement. Bouges toi de trouver un endroit ou tu seras seul! Ordonna t-il brusquement.

Le brun ne ce le fit pas dire deux fois et ouvrit à la volée la porte de sa chambre quelques secondes plus tard, s'enfermant.

- J'y suis!
- Parfait! Alors? Tu as lu mon petit mot? Elle est si jolie!
- VOUS ETES UN GROS SALOP! PUTIN! Et puis... attendez! Comment ça se fait que vous êtes au courant?
Demanda Bill, les mains moites, se figeant d'un coup net.
- Je ne te poses pas de question autre que : As tu lu mon petit mot? Alors ta gueule! En plus mes oreilles ont siflé désagréablement à la suite de ces mots! Limitte ton vocubulaire à : Vilain monsieur qui torture mon frère! Sinon je sens qu'il y aura des represailles! Dit simplement James comme s'il était désinterressé.

Bill bouillonait de l'interieur. Il arait donné n'importe quoi pour ce retrouver face à James, sans son putin de flingue et de lui faire payer. De le tuer!

- Non, j'ai vu que la photo, railla Bill en essayant de se contenir.
- Ah ouais? Bah tu va me lire la feuille à voix haute alors! Je veux t'entendre clairement...

Le brun ecquarquilla les yeux et déglutit. James ricanna et Bill s'agenouilla à coté de la feuille qu'il retourna lentement, en tremblant.

- Vas y, bouge toi! Lis moi ça! Je meurs d'envi d'entendre ta voix sublime qui me chante se texte si poétique! Ironisa James essayant visiblement de pousser le chanteur à bout.
- Vous savez quoi? Quand je les aurait tous tuer... C'est vous que je supprimerais! Et vous allez voir ce que c'est de souffrir, cracha le chanteur en gardant un minimum de sang froid.
- J'attends de voir ça! Lis! La vie de ton frère en dépend je te rappel!

Bill baissa les yeux sur la feuille et lu.

- Mélodie Kämp, 15 ans... Stagiaire au siège de Bravo. Sort souvent en compagnie d'amies. Aime le Bowling, le Cinéma, les restaurants et les promenades romantiques... Mais putin, c'est quoi ça? Une fiche portrait? Ragea Bill en lachant la feuille.
- Non, c'est ta mission abrutis! Lis la suite!

Bill plissa les yeux sur la feuille, l'écriture était manuscrite. Et non imprimé comme précédement. Une écriture qu'il avait déjà vu :

- Démerdes toi... lu t-il a voix basse. Démerdes toi? C'est quoi ça?
- C'est de famille la vivacité d'esprit à ce que je vois! Tu comprends pas? Y'as aucune dates, du moment que tu la tue, je. m'en. branle! Enfin, pas trop long, ma patience à des limittes! La manière dont tu t'y prends? C'est clair, c'est comme tu veux! Où tu fais ça? Dans des chiottes ublique après l'avoir baisé si tu veux du moment que tu peux nous prévenir... Qu'on la laisse pas là, dit James.
- Mais t'es taré! Les gars comme toi ça s'enferme! T'es sourd ou quoi? Parce que si je m'entendais parler comme toi je penses que je me serai déjà tirer une balle! D'ailleurs c'est ce que tu devrais faire enflure! Cracha Bill à toute vitesse, se retenant d'exploser.

James explosa de rire.

- Ouais c'est ça! Tu pourras parler tant que tu veux... La balle jl'a tire ou j'veux! Sur moi, toi ou ton frère après tout! Bon conseil! Allé, maintenant tu m'as gonflé! J'ai plus rien à te dire, on prendras bientôt contacte avec toi de toute façon! Répliqua t-il avec agacement.
- Pourquoi elle? Qu'est ce qu'elle a fait? Demanda Bill en ayant l'impression d'avoir poser ce genre de question tellement de fois ses 24 dernières heures que cela devenait une habitude.
- Elle? Rien! J'avais envi de te voir souffrir connard!

Bip . . . Bip . . . Bip . . . Bip . . . Bip . . . Bip . . . Bip . . . Bip . . .

Il lui avait raccroché au nez. Avec ces dernières phrases. Et Tom alors?
Un sentiment d'angoisse et de rancoeur monta en lui, ainsi que de culpabilité.
Si Tom venait de nouveau à souffrir par sa faute, il s'en voudrait toute sa vie.

____[Quelque part dans un coin de Berlin...]____

o8h37 . . .

La lumière du jour réveilla le blond, étendu par terre. Dans son sommeil il avait surement glissé de sa chaise. Il se redressa avec un gémissement rauque et toussa.
La lumière foudroyante du jour qu'il n'avait pas vu depuis prêt de deux jours l'aveugla un court instant.
Sans sans rendre vraiment compte il courut la fenêtre le coeur battant. Un sentiment de bonheur l'empli. La lumière du jour!
Quoi de plus naturel et d'ordinaire pour nous?
Quoi de plus merveilleux pour lui en ce temps?
Il sourit, un petit moment de bonheur, bien que les vitres opaque l'empêchent de voir à l'exterieur!

*Tom* C'est merveilleux! Je voudrais que Bill soit là! *Tom*

Alors pourquoi les moments de bonheur sont toujours gachés?
Question à laquelle personne n'est en mesure de répondre!
Et certainement pas un bouffon dans le genre de celui qui venait d'ouvrir la porte et de rentrer dans la pièce.
Tom se mis instantanement à trembler à la vue de Yann.

- Déjà réveillé? T'es matinal espèce de merdeux!

Les derniers espoirs de Tom comme quoi Yann lui apportait un plateau rempli d'un petit déjeuner copieux venait de s'envoler.

- Qu'est ce que vous faites là? Demanda t-il.
- Ecarte toi de cette fenêtre !

Tom s'executa sous l'air menaçant du bourreau...

- J'espère que tu n'y as pas songé? Demanda l'homme avec un regard noir en se rapprochant à pas rapides de Tom.
- De me barrez de ce trou? Bien sur que si! Cracha Tom avec orgueil.

Yann sourit. Là, debout, presque collé au guitariste.

- Mauvaise réponse.

*Tom* Mauvaise réponse ? *Tom*

Un hurlement déchirant s'étouffa alors dans la gorge de Tom lorsqu'il sentit une fine lame au creux de son ventre.
Il s'écroula au sol en roulant des yeux, les mains sur le ventre.

- J'ai pas finit avec toi crevard !

Yann se baissa alors près du corp qui tremblait et gémissait sous la douleur cuisante et l'attrapa par un bras pour le redresser, l'appuyant conter le mur.
Il se mit alors à lui ascéner des coups de poings tous plus forts les uns que les autres au visage avec un air satisfait alors que Tom, gémissant et agonisant perdait de nouveau peu à peu connaissance.
Impossible de pouvoir supporter autant de torture et de chocs émotionels en si peu de temps... Et pourtant il ne perdait pas espoir.
L'image de Bill lui vint en tête au moment où Yann se relevait et lui donnait un coup de pieds dans les cotes.

- Si tu crois qu'tu vas te barrer demain, tu rêves ! Ici t'es en enfer, et moi j'te baise! lança la voix de Yann quelque part au dessus de lui.

Il n'avait pas vraiment saisit. Il n'était même pas sur que la phrase s'adresse à lui. Une tache noire se formait devant ses yeux et une petite voix dans sa tête lui conseillait de ne pas resté éveillé plus longtemps...

Alors c'était ça son destin? Ce faire "tabasser" comme une vulgaire merde, comme disait si bien Yann. Et Bill... Il ne lui avait pas fait une promesse?
Peut importe, pour l'heure, il sombrait de nouveau dans le noir profond de l'inconscience...
Dire qu'il faisait si beau ce jour là, et qu'il ne verrait probablement plus la lumière...

____[Dans la chambre de Bill...]____

o8h49 . . .

Bill sortit de ses pensées, l'air déterminé. Regarda son portable. Regarde dans son répertoir et composa un numéro bien précis. Approcha le portable de son oreille comme au ralentit alors que les tonalités se succédaient... On décrocha enfin...

- Allo... Mélodie? C'est Bill.

_______________

Yeah. ^^


BØN ! Je vøus iinterdiis de me faiire la remarque du : T'ES EN RETAAAARD SALØME !

Je saiis -______________________________-


Alley plutøt diire ça à ma liive bøx T___T

Bøn, le chapiitre est là ^^ en attendant et j'espère qu'iil vøus plaiit!

Nan, y'as pas mønceau d'actiiøn maiis y'en aura beaucøup plus dans le prøchaiin chapiitre! ^^

Enfiin, j'aii une petiite iidée ^^

Cecii diit, j'affectiiøne partiiculiièrement la fiin de møn chapiitre =D
x'D


Enfiin, diites møii, c'est à vøus de me diireuh biiensur! ^^

Bøn, je døiis vøus laiissey car, j'aii un autre chap'z à pøstey sur møn autr' fiic et j'aii deux exøs en S.V.T -_____________- c'est du sèriieux à l'heure qu'iil est xD Neuf heure du søiir pøur faiire un truc dønner une s'maiine et d'mii à l'avance xD J'aiime

Maiis surtøut je VØUS AiiME x33333333

Franchement, les cøm'z que vøus me laiissez søn trøp adørables et excellents X3333 MERCii J'le diirait jamaiis assez!

Je demande 11ø cøm'z pøur pøstey le prøchaiin chapiitre!

J'VØUS AiiME

EnjØY'


P.S : Le Møntage arriive søiit plus tard dans la søiirey søiit demaiin ^^

Mardy Bum - Arctic Monkeys ♪

Smiiley*

ø1 __ __ __ __ __ __ __ __ __ __ 1øø __ 11ø__ 12ø __ 13ø __ 14ø

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 11:11

Modifié le lundi 19 novembre 2007 14:33

Chapiitre XIIIRoses On My Grave - Papa Roach ♪

Chapiitre XIIIRoses On My Grave - Papa Roach ♪
.
« Tu es sûr que ça va? »

_______________

o8h49 . . .

- B... Bill ? Demanda une voix féminine où perçait l'excitation.
- Oui, tu sais, le gars pas très doué qui t'as foncé dessus à Bravo, dit Bill avec une voix douce et sincère.
- Oh ! Mais c'est rien, c'est... bafouilla t-elle.
- Et je voulais encore m'excuser, ajouta t-il en souriant au mur de sa chambre.
- Ah bon... très bien.

Serait ce qu'une hallucination ou c'était de la déception qu'on entendait dans sa voix ?

- Et je voulais aussi savoir si tu étais libre cet après midi et si tu accepterais de venir au cinéma avec moi, ajouta t-il précipitamment, nerveux.
- Oh mais t'as pas besoin de ça pour te faire pardonner ! S'exclama la blonde confuse.
- Non, mais j'en ai besoin pour apprendre à mieux te connaître et te revoir, dit il en trépignant et croisant les doigts.
- Et bien, je suis libre aujourd'hui et demain alors... et je ne peux pas prétendre que...

Elle sembla hésiter, morte de honte puis souffla la fin de sa phrase :

- ... je ne peux pas prétendre que j'ai pas envie de te revoir...
- Alors c'est oui ? S'écria Bill en sautant sur place.
- Oui.
- Super ! Tu veux que je vienne te chercher ? Demanda le chanteur en se retenant de faire des bonds à travers la pièce.
- Inutile, j'habite à 3oo mètres du cinéma. Si on disait une heure et demi devant le cinéma ? Pour la première séance, proposa t-elle d'un ton enjoué.
- J'y serais ! 1 heure 3o devant le cinéma ! Aucuns problèmes ! Bon, je dois te laisser, j'ai fait faux bond à mes managers et... enfin, je suis désolé je... s'excusa t-il.
- C'est rien ! Et... Bill ? Appela Mélodie d'une petite voix craintive.
- Oui ?
- Merci de... enfin... d'avoir rappelé pour me proposer de... enfin, bredouilla t-elle difficilement.

Adorable. C'était trop adorable.
Bill perdit alors l'équilibre, ressentant une drôle de secousse au niveau de l'estomac.
Adorable.

- Non, merci à toi d'avoir accepté de me revoir ! Bon, à tout à l'heure alors.
- Oui !

La jeune fille venait de raccrocher et Bill ne pu s'empêcher de sauter de joie un court instant. Ca fait Toujours du bien d'être heureux ! Mais maintenant il fallait qu'il redescende. Ce qu'il fit quelques seconde plus tard.
En fermant la porte quelque chose attira son attention. Une feuille en fait. Sur son lit. L'horrible feuille...

Le court instant de bonheur était brisé. Une expression de haine anima le regard alors qu'il claquait furieusement la porte et il descendit en trombe au restaurant, cet air furieux qui animait son beau visage.

- Bill, t'es sûr que ça va bien ? Demanda Dave alors qu'il se rasseyait à table, le regard noir.
- Est-ce que j'ai l'air d'aller bien ? S'emporta t-il brusquement. Oh... Désolé Dave... je... non rien, c'est stupide... s'excusa t-il en baissant les yeux, le rouge lui montant au joues, honteux.
- Non, c'est rien, affirma le manager avec un sourire. J e sais que c'est dur. Je me mets à ta place un instant en sachant que ton frère te manque et...

Les mots de trop...

- Mais vous allez me foutre la paix avec mon frère ? Vous ne savez rien ! RIEN ! Et vous ne savez PAS ce que je ressens ! Est-ce que c'est clair ? S'écria t-il en se levant de sa chaise brusquement.

Celle-ci tomba en arrière. Et le dernier bruit qu'on entendit dans le réfectoire se fut le craquement sourd de cette chaise qui tombait sur le carrelage marbré noir.
Bill avait dit tout ce qu'il avait sur le c½ur ? Non peut être pas. Mais en tout cas, cette fois, il ne s'excuserait pas.
A table, tout le monde baissa les yeux alors que le chanteur les regardait tour à tour. Celui-ci s'aperçut que David n'était plus à table. Il avait dû se lever pendant que Bill téléphonait.
Un silence de plomb. Un silence gênant. Un silence qui mets mal à l'aise. Un silence assourdissant tellement il en est silencieux.

- Je ne voulais pas Bill, je pensais que... mais tu as raison, déclara Dave en relevant les yeux.

Le chanteur ne dit rien. Il se rassit. C'est tout. Quand la porte s'ouvrit alors et que David entra à pas rapide, traversant le réfectoire à pas rapides, l'air tout aussi mal à l'aise q'eux, malgré qu'il n'est pas assisté à la dispute.
Il reprit place à table en glissant son doigt dans son col pour le desserrer et marmonna d'une voix étrange :

- J'ai essayé d'appeler Eliot et il ne répond pas. Il m'avait pourtant dit que je pourrais lui téléphoner dès ce matin à sept heures. J'ai essayé son fixe, son portable, son travail et même son meilleur ami... Il m'a dit qu'il était rentré hier et qu'il ne l'avait pas vu depuis et il ne c'est pas présenté au travail ce matin. J'ai un drôle de pressentiment, expliqua t-il avec d'une voix tendue.

Le c½ur de Bill sembla alors ralentir considérablement. Ses pupilles se dilatèrent et il déglutit. Une bouffée de chaleur monta en lui. Ses mains se mirent à trembler et il fit vite de les cacher sous la table, la respiration soudain haletante.

- Mais je me fais du soucis pour rien j'imagine. L'histoire de Tom m'a retourné et j'imagine n'importe quoi à présent, mais il doit être... oh je l'ignore mais je suis sûr que tout va bien... dit David à voix haute mais plus pour lui que pour les autres. Ou du moins, je l'espère, murmura t-il ensuite. Bill, tu trembles, ça va ?
- Non, gémit le brun en baissant les yeux. Je peux avoir un verre d'eau s'il vous plait ? demanda t-il d'une voix suppliante, les larmes aux yeux.
- Bill, qu'est ce qu'il se passe ? Demanda Georg en se rapprochant pour lui tendre un verre d'eau, l'air inquiet.

Ne pas craquer. Garder le secret. Se taire et obéir. Puis mentir.

- Il me manque ! JE VEUX LE VOIR ! Explosa le brun en se mettant à sangloter dans ses mains. J'y suis pour rien moi... Pardon... pardon... pardon...

Personne ne pu mettre un sens à cette phrase si contradictoire et ne chercha même pas à le faire. Tout ce qui s'en suivit c'est Peter qui se précipite sur Bill, effondré, et qui le prend dans ses bras.

Protéger un peu... les personnes plus fragiles...

____[Dans les geôles de Tom...]____

o9h24 . . .

- ... Ca suffit Chou ! Réveilles toi s'il te plait ! Je sais que c'est dur ! Accroches toi ! Chou !

Cette voix féminine et froide et exaspérée mais tout de même rassurante, qui raisonnait au dessus de Tom.

- Tout ce qu'il t'a fait ! James lui avait pourtant dit d'y aller doucement, c'est malin ! Chou ! Ouvre les yeux ça suffit !

Un des doigts du guitariste remua. Sa paupière se souleva et il émit un gémissement rauque alors que toutes les douleurs reprenaient le dessus sur lui. Il était de nouveau conscient et souffrait de nouveau. Il était allongé au pied du mur, sur le carrelage gelé, presque humide et regardait Carry sans vraiment la voire. Puis une vive douleur transperça sa joue. La brune venait de lui asséner une gifle. Il se redressa brusquement sur un coude, se mordant la lèvre en sentant une autre douleur au niveau de son estomac et parvint à s'exclamer :

- Pourquoi tu me frappes ?

Ses yeux exprimaient la colère d'un petit garçon et son ton était plus boudeur que furieux.

- Très bien Roméo, si tu veux crever tout seul, libre à toi, j'étais venus pour t'aider mais bon... Libre à toi encore une fois ! Dit Carry d'une voix exaspérée.

Elle se releva et Tom eut juste le temps et la force de s'accrocher à la cheville de la brune, la retenant légèrement. Celle-ci se laissa faire et se retourna, le regardant de toute sa hauteur.

- J'adore quand je te domine ! Dit elle alors avec un petit sourire en coin.
- S'il te plait... grogna Tom avec un regard suppliant.

Elle lui adressa alors un regard doux et attendrit.

- Il faut dire que si je te laisse crever, j'vais être terriblement seule et je ne pourrais plus... commença t-elle.
- Tais toi, supplia le guitariste épuisé et endolorit, ne voulant même pas entendre la fin de cette phrase plutôt cruelle.
- Vraiment ? C'est juste par c'que c'est toi Chou !

Tom secoua alors la tête négativement avec un soupir soulagé et aperçut alors une boite grisâtre à sa gauche et...

*Tom* Une bouteille d'eau ! *Tom*

- Qu'est ce que tu vas...
- Tais toi, que je me concentre ! Dit la brune en se rasseyant devant lui. Et redresse toi, j'suis pas ta mère pour te dire tout ce que tu dois faire !

Tom se hissa lentement sur ses poignets, ressentant une vive douleur qu'il parvint à contenir puis s'assit contre le mur glacé.

Il contemplait Carry avec un infime sourire de gratitude mais aussi une grimace de douleur.
Elle était magnifique, comme d'habitude, pensa t-il. Ses cheveux bruns étaient détachaient mais étaient ornés d'un sert tête jaune avec un gros noeud noir et ses grands yeux bleus paraissaient des plus sérieux. Elle portait aujourd'hui des vêtements différents, des bas jaunes et noirs rayés verticalement avec une minijupe noire et un corset jaune aux lacets noirs.

- Je te préviens immédiatement ! Je hais les médecins et les dentistes ainsi que leur petite phrase : Tu ne souffriras pas, ça ira très vite ! Tu as confiance en moi ? N'est ce pas ? Demanda t-elle en tournant la tête vers lui.

Tom sortit de ses pensées et hocha la tête avec un regard interrogateur.

- Très bien, alors ait confiance : Ca va être long et tu va souffrir !

Le blond écarquilla les yeux avec appréhension puis peur.

- Oh et autre chose, je suis insensible aux yeux de chiots battus ! Je veux dire par là que ça ne m'a jamais empêché de les tuer !

Tom déglutit et Carry éclata de rire. Sa main s'avança alors vers Tom qui ferma les yeux, serrant ses poings, se plantant les ongles dans les paumes de la main quand une douleur aiguë, là où James et Yann avaient plantaient leurs lames. Il ouvrit les yeux en tremblant un peu.

- Pas très viril, murmura Carry en s'affairant.
- Mais... ? S'étonna alors Tom.
- Oh pitié, tu croyais que j'allais vraiment te tuer ? demanda la brune sans détacher ses yeux...

Du bout de coton blanc, imbibé de désinfectant qu'elle s'affairait à appliquer sur la plaie cuisante de Tom. Celui-ci contracta ses abdos à cause de ses brûlures et pourtant il avait déjà moins mal.

- Tu as de la chance, la lame n'est pas allée trop loin, c'est vraiment superficiel mais je pense qu'il ne faudrait pas que ce soit une habitude...
- Merci, répondit simplement Tom en respirant difficilement.
- Ne bouges plus, je vais te faire un pansement.

En effet quelques instants plus tard, la brune posait un petit bandage sur ses plaies et ajoutait du sparadrap.

- Voila.
- Merci. Merci mille fois,
dit Tom avec un regard plein de gratitude en lui prenant la main.
- Tu vois ? Je t'avais dit que tu finirais par m'apprécier ! Dit Carry avec un clin d'½il. Tu as soif ? demanda t-elle alors.
- Oui, répondit misérablement Tom.

Carry saisit la bouteille, l'ouvrit et lui tendit. Il se jeta littéralement dessus et quelques secondes plus tard, celle-ci était déjà vide. De l'eau avait coulé sur son menton puis son torse et lorsqu'il posa la bouteille à coté de lui, Carry avait un regard brillant et passait sa langue sur ses lèvres.

- Dommage que j'ai un truc à faire... J'ai très envie de toi... souffla t-elle en venant poser un baiser de ses lèvres glacées dans le cou de Tom. A plus tard mon Chou.

Elle se releva après l'avoir rapidement embrassé et récupéra la boite et la bouteille puis sortit de la pièce, la refermant à clé.
Tom ne savait pas quoi penser. Il regardait son pansement. Puis la porte. Puis s'essuya le menton et pencha la tête en arrière.
Un truc de fou. C'était exactement ça.
Un truc de Psychopathe.
Et il n'était pas prêt d'en avoir fini.

- Putin... Bill... Fais quelque chose !

____[Dans la suite de l'hôtel du groupe...]____

o9h42 . ..

Bill était allongé sur le canapé de la suite, secoué de spasme et de sanglots silencieux. A coté de lui, Georg et Gustav le regardaient, inquiets, en face, assis sur l'autre canapé, David et Peter le fixaient aussi.

- Tu sais quoi ? Je suis sûr que si cet après midi on... En fait ce qu'il faut, c'est te changer les idées ! Déclara simplement Peter.

Bill leva alors les yeux. Cet après midi. Mais oui ! Il se calma légèrement et dit d'une voix brisée :

- En fait, cet après midi, je comptais sortir avec Mélodie au cinéma... désolé de pas avoir demander la permission.
- Oh non, c'est rien ! Au contraire, ça te fera du bien ! A quel heures dois tu y être ? Demanda David enjoué.
- Une heure et demi, dit le brun, dépité en se clamant un peu plus.
- Parfait, on te conduira là bas tout à l'heure alors ! Oh et puis, ta mère à rappelée, elle veut de tes nouvelles ! Et ton père aussi, ajouta t-il.
- Très bien... je... je vais les appeler ! Déclara Bill en se levant, l'air morne, essuyant les dernières larmes sur ses joues.

Il sortit de la pièce et referma la porte derrière lui. Il avait l'intention de se rendre dehors, un peu d'air frais lui ferait du bien. Mais il entendit cependant deux dernières phrases, de l'autre coté de la porte :

- Tu as réussit à avoir Eliot ?
- Non... et personne ne l'a vu depuis hier soir apparemment ! J'espère qu'il va vite rappeler ! J'ai inondé sa boite vocale de messages ! Ca ne lui ressemble pas !

Bill se mit alors à marcher, le regard vide. L'air effondré. Il ne pensait qu'une chose...

*Bill* Il ne rappelleras pas. Je suis. Désolé. *Bill*

_______________

Yeah. ^^


Bøn, øuii, dans ce chapiitre, pas de gøre, enfiin pas de... Bref'ment... Pas trøp de cul xD [Pas du tøut] Maiis une hørriible tørture psychologiique endurée par Bill !

Leuh pauvr' U____U


Enfiin bøn, mercii pøur tøus vøs cøm'z encøre une føiis, vøus êtes trøøøøøøp FØRMiiDABLEUH

Nan maiis c'est vraii queuah =)


Bøn j'attends vøs aviis. Møii j'aiime quand même biien ce chapiitre =D

Maiis c'est à vøus de me diire!

Je me demande par cøntre : 12o cøm'z sur ce chapiitre ! Désølée, c'est que iil faut au møiins que je puisse attendre Samedii, Diimanche øu Lundii, je seraii en vacance ^^

Trøp bøn =)

J'VØUS AiiME X3333333


Vøus êtes tellement géniiales! De plus en plus nømbreuz' ! X3

Ps : Møntage de møii, vøus avez vu? J'aii trøuvey cømment faiire par transparence ^^ J'aiime bien =)

To Be Loved - Papa Roach ♪

ENJØY"

Smiiley*


ø1 __ __ __ __ __ __ __ __ __ __ 1øø __ 11ø __ 12ø __ 13ø __ 14ø

# Posté le mardi 23 octobre 2007 13:21

Modifié le lundi 19 novembre 2007 14:35

Banzaï" ! Nan c'pas la suiite xD.. Maiis c'est iimpørtant! Delivery - BabyShambles ♪

.

Tadataaaaaaaaam * Røulement de petiites cuiilères cøntre møn bureau x'D *

Vøiila, je viiens de décøuvriir un Bløg super en faiit, øù øn y faiit sa PUB et ensuiite nøs lecteurs vønt nøtey la Fiic sur =)

x Et dønc je me suiis diit que p't'être vøus pøuriiez y alley

Et me nøtey /1O

^^ J'aii besøiin de vøus! Après la miiss" faiit un classement =)

Bøn, en esperant que vøus iirez me nøtey X3

En attendant MERCii PØUR TØUS VØS CØM'Z Sønt trøp excellent X3

¡ Ch'vøus aii'ymeuh X3 !

C'EST LÀ

Smiiley*

ø1

# Posté le samedi 27 octobre 2007 06:15

Modifié le lundi 19 novembre 2007 14:35

Chapitre XIV 1000 Meere - Tokio Hotel ♪

Chapitre XIV 1000 Meere - Tokio Hotel ♪
.
« Et si ce n'était pas suffisant ? »

_______________

o9h5o . . .

- Allo Maman? demanda Bill, les yeux humides, assis dans le hall.
- Bill mon ange! Que je suis heureuse de t'entendre! Comment tu vas? Dis moi que tu tiens le coup mon coeur! S'il te plait, il faut que tu sois... plus fort que moi mon ange!
- Je... ça va maman... répondit il la voix rauque et légèrement tremblante.
- Est ce que... Est ce que tu veux que je te passe votre père? Demanda t-elle.
- S'il te plait...
- Je t'aime mon ange! Je pense à toi et à Tom tout les jours! Il sera bientôt de retour! N'est ce pas? Crois en lui Bill. Il est tout pour toi. Tu es tout pour lui et vous êtes tout pour nous mon ange.


Le brun ne dit rien et attendit simplement la voix de son père...

- Allo Bill?
- Papa?
- Comment tu t'sens ?
demanda le père tristement.
- J'ai peur papa! Chuchota Bill la gorge nouée.
- C'est normal d'avoir peur Bill mais tu sais qu'on va le retrouver! Ne perds jamais espoir !
- J'ai peur de faire une bêtise papa,
ajouta Bill en baissant les yeux, se mordant la lèvre.
- Bill, peut importe à quoi tu viens de faire allusion, je ne veux pas que tu te tortures!

*Bill* C'est pas moi que je torture, ce sont les autres... *Bill*

- Oui...
- Bill, je veux que tu sois fort! Tout va s'arranger... Fais moi confiance.
- J'en ai marre.
- Tout le monde en a marre de cette situation Bill, mais je t'interdit de te laisser accabler! Je te l'interdit Bill, tu es un Kaulitz, tu es un homme et tu es fort !
Déclara son père d'un ton ferme.
- Et si ce n'est pas suffisant? Demanda Bill en se retenant de fondre en larme.
- Bill, depuis toujours tu as su regarder le monde la tête haute avec un regard franc et quoi qu'il arrive je sais que c'est suffisant, regarde toi Bill, je te connais, tu as toujours été en mesure d'affronter toutes les situations, tu as toujours su garder ton sang froid. Certes, rien de pareil n'est encore jamais arrivé. Mais je sais que tu es capable d'affronter tout et n'importe quoi avec courage. Regarde au fond de toi Bill. Tu sais très bien que tu n'ai pas faible! Tu as toujours voulu montrer au monde que tu étais différent et que tu pouvais leur tenir tête pour ça! Tu n'as rien du Bill qui est en train de se morfondre! Je sais que tu peux passer ce cap! Relève toi Bill, je sais que tu en ai capable. Tout cela sera bientôt terminé!

Bill ne répondit rien. Son regard était fixé sur le sol. Son père avait raison. Mais pourtant, quelque chose lui disait que ses belles paroles étaient juste la pour le réconforter. Il n'était pas à sa place. En fait, quoi que puisse dire n'importe qui, Bill n'entendrait pas raison. Il était persuadé, et sûrement avait il raison, que personne ne pouvait savoir ce qu'il ressentait. Et que c'était à lui de leur montrer et d'agir.

- Je... Je dois vous laisser.
- Souviens toi de ce que je t'ai dit Bill. Allé, on est tous avec toi, tiens bon!
- Au revoir papa, merci.


En raccrochant, les yeux de Bill étaient noirs. Il semblait furieux. Il se releva lentement. Fixant le couloir devant lui avec une haine injustifié. Les discours et belles paroles, ça allaient bien cinq minutes... Là, il en avait...

*Bill* Par dessus la tête! *Bill*

____[Quelque part dans un coin de Berlin...]____

1ohoo . . .

Est ce qu'on cherchait vraiment à le rendre malade?
Est ce qu'on cherchait véritablement à lui faire perdre la tête?
Ou est ce que, simplement, on le mettait à l'épreuve?
A vrai dire, Tom n'en savait rien et ce le demandait vraiment. La fenêtre semblait le narguer.
S'enfuir. C'est une idée si plaisante.
Et pourtant, ça parait trop facile.
Et puis, Carry avait dit que Gary veillait.
Yann avait dit aussi de ne pas franchir les limites.
Comme si, maintenant, on lui imposait des règles.
Mais après tout... Les règles sont faites pour être enfreindre?

Le dreadé jeta un nouveau coup d'oeil à la fenêtre puis la chaise...
Qui ne tente rien, n'a rien bordel et il n'était pas décidé à attendre qu'on finisse par le tuer, à l'épuiser.
Et la liberté n'était qu'à quelques morceaux de verre de lui...
C'était beaucoup trop tentant. Et peut importe le prix à payer, la décision était prise!

Tom saisit la chaise sans faire aucun bruit puis marcha d'un pas décidé vers la fenêtre.
On aurait dit que le temps était suspendu lorsqu'il s'arrêta devant la vitre. Il sentit alors son ventre le lancer et il se courba sous la douleur. Voila quelque chose en plus qui le poussait à faire ça...

- A trois... dit il à voix basse pour se donner du courage... Un...

Il recula légèrement.

- Deux...

Il brandit la chaise.

- Trois...

Le verre se brisa instantanément. Les éclats fondirent au sol et en tous sens. Tom se protégea de ses bras mais un boit de verre vint le narguer jusque sur sa joue. Il le balaya d'un geste agressif. Le sang dégoulinant rapidement sur sa joue.
Il n'avait pas beaucoup de temps... Rassemblant toutes ses forces et pas sans quelques gémissement il se hissa sur le rebord de la fenêtre et une fois agenouillé il constata avec horreur que ses craintes étaient fondées. On lui avait bien fait monté un escalier en venant ici. Il y avait facilement cinq ou six mètres sous lui. Mais après tout, jetant un dernier regard à la pièce, il se dit que six mètres de hauteur étaient préférables à une vie de torture.
Il fut aussi stupéfait de constater qu'il était encore dans la ville. En effet, l'espace devant lui était une petite impasse plutôt lumineuse et contrairement à ce que Carry avait dit, elle n'était pas surveillée.
Alors? Qu'est ce que t'attends?
Tom entendit soudain des bruits de pas de l'autres cotés de la porte et les battements de son c½ur redoublèrent, le front moite.

- Merde.

Oh oui, merde.
Sans réfléchir il se laissa tomber en avant. Sans crier. Sans même avoir peur. Tout valait mieux que de rester avec ces bourreaux et ce psychopathe.
Il mit un temps infini à retomber et quand il heurta le sol, il se rendit compte que la chute n'avait tout de même pas été bénéfique. Mais la peur donne des ailes et quand il entendit un hurlement dont il connaissait parfaitement la voix :

- PUTIN! IL C'EST BARRE! JE LE SAVAIS QUE J'AVAIS ENTENDU DU BRUIT!

Il parvint à se relever, en sueur et se mit à courir comme il pouvait dans la petite rue. Au moment où il tourna à droite, à la sortie de l'impasse, il entendit nettement un cri derrière lui :

- JE LE VOIS CE SAL MERDEUX!

Le temps que Tom tourne la tête et il tomba en avant, se rattrapant sur ses deux poignets. L'un deux le fit atrocement souffrir et l'espace d'une fraction de seconde, Yann et lui se regardèrent droit dans les yeux. Puis Yann disparu.
Il fallait tenter le tout pour le tout.
Tom se releva, malgré toutes ses souffrances et son horreur et courut le long de la rue vide. Trouver quelqu'un. Faire quelque chose. S'enfuir encore plus loin. Tout cela lui semblait à présent réalisable et même sur le point d'être réalisé. Quand il passa devant l'autre impasse qui entourait la de chaque coté. Il trébucha alors et avant même de toucher le sol, il sentit qu'on lui portait un violent coup dans la nuque.
Un flash blanc.
Le noir.
Une voix qui s'élève au dessus du corps inerte.

- Raté Tom. Raté.

____[Dans l'hôtel du Groupe...]____

1oh2o . . .

Bill remonta dans la suite et trouva alors David en proie à une extrême nervosité, les autres essayant de le calmer.

- Qu'est ce qu'il se passe? Demanda le chanteur.

Gustav posa un doigt sur ses lèvres pour faire signe à Bill de se taire. Celui ci, n'y comprenant rien se contenta de s'assoire sur le canapé et d'attraper une bouteille de RedBull en plastique presque vide qu'il se mit en tête de finir.

- Je te dis que ce n'est pas normal David. N'essaye pas de te voiler la face, nous connaissons tous Eliot. Il n'est pas du genre tête en l'air en oubliant son portable quelque part ou encore de daigner répondre au téléphone alors qu'il t'a dit qu'il attendait ton appel! S'exclama Peter exaspéré.
- Mais non, on s'inquiète pour rien, ce serait trop étrange, répondit David en se prenant la tête dans les mains.
- C'est ça ton problème David! Tu refuses d'accepter tout ce que tu qualifie d'étrange! Lui dit Dave.
- Et de quoi on aurait l'air si on prévenait de nouveau les autorités pour leur dire que quelqu'un d'autre a disparu? Demanda David. Et de toute façon, il n'a PAS disparu!
- Alors c'est comme ça? Tu préfères te soucier de l'apparence que tu as auprès des autres plutôt que de ce qui est arrivé à ton frère?
Demanda Patrick.
- Je t'interdit de dire ça Patrick ! S'exclama David, les yeux flamboyants.
- Alors, regarde les choses en face, tu es obligé de t'avouer qu'il c'est passé quelque chose.

David ne dit rien et se contenta de se prendre de nouveau la tête dans les mains en soupirant. Les oreilles de Bill se mirent à bourdonner très désagréablement. Il n'en pouvait plus d'entendre parler de ça, sachant lui même la vérité.

CRAC...

La bouteille en plastique venait de se contracter dans les mains du brun alors que celui ci était crispé sur le canapé. Droit comme un piquet. Il leva les yeux vers les autres qui le fixaient étrangement puis se leva et sorti avec panique dans le couloir.

- Bon, là, ça suffit, y'en a marre! Déclara Peter en sortant à sa poursuite.

Il coinça le chanteur contre le mur du couloir quelques mètres plus loin. Lui bloquant les poignets contre le mur. Bill, immobilisé et ne cherchant pas à s'enfuir baissa les yeux. Des yeux rouges.

- Dis. moi. ce. qui. ce. passe, dit Peter en détachant chaque mots.

Le chanteur refusa de lever les yeux vers le managers plusieurs longues secondes durant. Puis enfin, il finit par le regarder droit dans les yeux.

- Tu ne comprendrais pas... personne ne peux comprendre, dit le chanteur d'une voix grave et brisée, les larmes lui montant aux yeux.

D'un geste brusque il se détacha de Peter et lui tourna le dos pour s'enfuir à pas rapide dans le couloir. Le laissant là perplexe. Décidemment, les événements le dépassé totalement. Et il n'était pas le seul.

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Yeah. ^^

Ayaaaaa bah d'abørd je me døiis de faiire un bøn grøs liien à c'te MEUF xD

Parce que grace à mes søus entendus mesquiin c'est elle quii viient de mettre les derniiers cøm'z pøur avøiir la suiite xD

AX3LL3-ST0RY En plus søn bløg est excellent X3'

Alørs siinan?

Vøus vøus y attiiendiiez pøur Tom?

Vøus en pensez quøii de ce chapiitre??


Bøn, sii c'est que vøus voulez savøiir iil va très très très.. etc.. très biientøt y avøiir un meurtre x)

En tøut cas, mercii, mercii et encøre mercii à TØUTES celles quii m'ønt nøtey, et celles quii ne l'ønt pas encøre faiit, pensey à y alley s'iil vøus plaiit X3 ICI

Bah, diites møii vraiiment ce que vøus en pensez!

Sadiism' Pøwa! [A']

Et-je-ne-le-diiraii-jamaiis-assez-maiis : MERCii EUUUUUH X3'


Tøus ces cømm'z, ces nouvelles lectriices, ces encøuragement, ces viisiites X3

Je d'mande 11ø cøm'z pøur la suiite seuvepley X3

Chø vøus aiime X3


PS : Møntage de Møii, 'GØD que j'radøte xD


Take Me Away - Lillix ♪ X3


ENJØY'

Smiiley*


PS 2 : Øuii, maiis je saiis ce que vøus vøus diites peut être! Maiis je peux vøus diire que NØN l'hiistøiire ne va pas stag'ney, je deteste quand ça bøuge plus, aussii le chapiitre prøchaiin sera plus løng, même pas mal plus løng ;) et y'aura plusiieurs évenements à la clé ! J'vøus aiime!

ø1 __ __ __ __ __ __ __ __ __ __ 1øø __ 11ø __ 12ø __ 13ø __ 14ø __ 15ø __ 16ø __ 17ø

# Posté le dimanche 28 octobre 2007 06:53

Modifié le lundi 19 novembre 2007 14:37